Nos compétences au service de la prospérité économique

  oct 18, 2016   Actualités
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Rédigée à l’intention de la Commission Européenne, une étude de l’Université d’Oxford a récemment examiné les moyens qui permettraient d’augmenter la productivité au travail et de réduire la fracture numérique en Europe.

Le document, intitulé « Numérisation, Emplois et Convergence en Europe : Stratégies en vue de réduire le fossé de Compétences »  se penche sur les effets que les technologies du numérique ont eu sur nos lieux de travail, l’automatisation, ou encore l’avènement de nouvelles tâches venues se greffer aux emplois existants.

Pour l’étude en question, les futurs succès de l’économie européenne passeront, d’une part, par la faculté de saisir toutes les opportunités offertes par les Technologies de l’Information et de la Communication, et dépendront, d’autre part, de la capacité à élever le niveau de compétences en la matière.

Constatant tout l’intérêt que les travailleurs de l’U.E auraient à améliorer leurs compétences, les auteurs de l’étude indiquent : « il y aura un besoin croissant pour les travailleurs européens de développer, affiner et mettre à jour leurs compétences tout au long de leurs carrières ». Les travaux menés reconnaissent également que si certains auront besoin de compétences numériques avancées, « la grande majorité des travailleurs devront (au moins) avoir des compétences de base ».

En plus d’analyser les problématiques actuelles et les domaines sur lesquels des actions méritent d’être menées, l’étude propose également des mesures spécifiques. Parmi elles, la création de centres de formation dédiés aux compétences informatiques, afin de « fournir des formations de base, aider les travailleurs à améliorer leurs aptitudes et encourager l’adoption de technologies numériques au sein même des entreprises ». Autre proposition, la création d’un portail des emplois numériques proposant « un standard de certification et de validation des compétences numériques pour tous les Etats Membres de l’U.E ».

L’étude complète est à retrouver sur le site de l’Université d’Oxford.

Lire l’article en anglais